711

Les critiques BD, Non classé

Daniel Dyce est avocat depuis de nombreuses années. Il connaît l’importance de la justice, mais aussi celle de l’amitié. Quand son meilleur ami vient lui demander comme service qu’il se dénonce à sa place pour un crime afin de pouvoir être encore quelques jours avec sa femme qui est sur le point d’accoucher, Dyce dit oui. Son ami ira se dénoncer ensuite. Mais le destin joue des tours qui arrangent bien les scénarios. Suite à un accident de voiture de son ami (accident ou meurtre ?) Dyce se voit contraint d’être enfermé à vie en prison. Avec son fort caractère et beaucoup de courage, Dyce va mettre deux ans pour construire un tunnel afin de s’échapper. Mais une fois fini, il comprend qu’il sera plus utile à l’intérieur de la prison afin de surveiller et de contrecarrer les projets des méchants. Il va donc prendre le pseudo de 711, qui n’est rien d’autre que le numéro de sa cellule, et devenir la bête noire des truands.

La série est créée en 1941 par George Brenner l’auteur de The Clock, le premier héros masqué de la bande dessinée américaine. On la retrouve dans la revue Police Comics. L’album contient neuf des histoires, dont la première qui raconte les origines de 711, une autre avec son grand combat contre Brickbat qui ressemble furieusement à Batman et la toute dernière aventure où 711 est abattu par un gangster. Car 711 a la particularité d’être mort en 1942 et de n’être jamais revenu depuis.

L’âge d’or de la bande dessinée américaine T2 – 711 

isbn 9782375040829  site de l’éditeur

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