BD : Eternels T5 La cire qui chante

Les critiques BD
  • Meynet & Yann
  • Dargaud ©

  • Un avion détourné par un mystérieux pirate s’écrase dans le Grand Nord Canadien. A son bord une mallette de diamants et un seul survivant, un petit garçon. A Anvers, De Boers charge deux Eternels (service secret des diamantaires), Uma et Jaï, de retrouver les gemmes et d’établir un accord avec des tribus indiennes pour l’exploitation d’un incroyable gisement diamantifère. Partis seuls dans la neige, les Eternels sont victimes d’un guet-apens. Vont-ils s’en sortir ? Vont-ils trouver la cire qui chante (une expression que De Boers a lancée au début de l’enquête) ? Voilà quatre ans qu’on attendait le retour des Eternels. Et, on est loin d’être déçus. Le scénariste Yann nous propose une histoire palpitante aux multiples rebondissements. L’intrigue part dans toutes les directions pour arriver là où le récit a commencé. Vol de diamants, enfants disparus, tribus hostiles, rien ne manque pour concocter un cocktail explosif qui est le premier volet d’un diptyque. Par conséquent, on ne saura que dans le deuxième tome ce qu’est la cire qui chante. Yann s’amuse à faire parler les canadiens dans leur langue d’origine et c’est plaisant. Le dessinateur Felix Meynet nous revient en grande forme. Ses personnages féminins ont des corps et des visages superbes, lorgnant du côté pin-up. Sa maîtrise graphique lui permet aussi de réaliser des décors splendides et des scènes d’action à couper le souffle.

    Un récit mené tambour battant dont on attend la conclusion avec impatience…

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