BD : La mémoire d’Abraham T2 Arsinoé est morte

Les critiques BD
  • Besse Dupré Morvan Halter
  • Casterman ©

  • Rome. 135 après J.C. Fils d’Absalon, Amnon découvre de la bouche de son père l’histoire de sa famille. En 70 après JC, les Romains ont détruit le Temple de Jérusalem. Les juifs se sont révoltés, mais se sont brisés contre la solidité de l’Empire Romain. Abraham a été contraint à l’exil avec sa famille. Il choisit de s’établir à Alexandrie. Là, ses fils ont pris part à l’insurrection et ont conquis la ville… Fou de douleur à la mort de sa mère, l’écrivain Marek Halter s’est penché sur les origines de sa famille. Pour se sentir un peu moins seul. Cela a donné un roman, La Mémoire d’Abraham, devenu un best-seller. Il y est question de transmission et d’enseignement. Quand on lui a proposé d’adapter son histoire en bande dessinée, il a sauté sur l’occasion. Pour lui, la BD a le pouvoir de fasciner les jeunes. L’adaptation est dirigée par Jean David Morvan et supervisée par Halter. Les couvertures sont signées Rosinski, le dessinateur de Thorgal. L’histoire de la famille d’Halter débute en 70 après J.C. pour s’achever dans le ghetto de Varsovie avec la mort de son grand-père. Comme pour le premier volume, l’histoire du peuple juif est fidèlement retranscrite avec  son lot d’heureux et malheureux événements. L’intrigue est solide et bien documentée. Le dessin de la partie historique a été confié à Xavier Besse qui s’en sort avec mention tant pour les décors que pour les personnages.

     

    Un pari réussi avec ce second volume qu’on lit d’une traite…

     

     

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