BD : Les Aigles décapitées T22

Les critiques BD
  • Sigwald & Pierret
  • Glénat ©

  • France. 1241.  Hugues de Crozenc revient de croisade où il s\’est fait l\’ennemi juré d’Al Mansour, un sarrasin. Il se voit confier par des templiers un coffre contenant la «main du prophète». Il s\’agit d\’une relique. Al Mansour est venu en France la récupérer et se venger d\’Hugues. Sans savoir que Sigwald, le fils d\’Hugues, a retrouvé ce trésor et l\’a confié à Clotilde, le sarrasin enlève le chevalier pour lui faire subir mille sévices… Créée en 1986, la saga passionnante des Aigles décapitées a été reprise par Michel Pierret en solo. Duels épiques, complots machiavéliques, histoires d’amour enflammées forment la trame d\’un long récit aux multiples retournements de situation. Il n\’est pas nécessaire de relire tous les albums pour la compréhension de l\’histoire car elle est construite par cycle et cet opus fait partie du cycle des enfants. Ici, Pierret met en avant les qualités de Sigwald injustement rabroué par son père. Le fils veut lui prouver sa vaillance. Il le fera par des moyens détournés et grâce à l\’aide de son petit protégé. Le scénariste pratique à merveille l\’art de la bonne chute car le dénouement, totalement imprévisible, étonnera plus d\’un lecteur. Le trait classique, réaliste et précis de Pierret, son souci du détail vrai suffisent à nous transporter à l\’époque médiévale. 

    Une fabuleuse saga de chevalerie qui vous tient en haleine depuis ses débuts et trouve ici une conclusion provisoire surprenante.

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