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Critiques de Bandes Dessinées

Makabi - T 4 - Juke-box - neuray & Brunschwig, Dupuis Share PARTAGER CET ARTICLE

Critique

Un tueur en série, un serial killer, commet des meurtres en toutes impunités. En effet, ni la police, ni le FBI, n’arrivent à trouver le moindre indice qui aiderait à le capturer.  En quinze ans d’activités, ce meurtrier a défiguré et tué une quinzaine de femmes. A chaque fois, il laisse à côté de ses victimes une poupée musicale, ce qui lui a valu le surnom de « la chanson douce ». Mais sa dernière tentative de meurtre c’est mal déroulée pour lui, car bien qu’il ait réussit à défigurer une jeune femme, miss beauté de sa région, il n’a pas eu le temps de la tuer.  Pour la première fois depuis quinze ans, le FBI a donc un témoin. Seul problème, la fille, pour cause de traumatisme refuse de parler. C’est alors qu’intervient Lioyd Singer, alias Makabi. Ce petit comptable des services du FBI vient de rentrer dans l’école de formation d’interventions suite à une intervention où il a dû tuer un homme pour se défendre.

Le scénario est exemplaire. Luc Brunschwig apporte encore une fois la preuve qu’il fait à présent partie des grands scénaristes de notre époque. En débutant l’histoire sur une tentative de meurtre ratée, il nous emmène dans la vie d’un homme radicalement martyrisé depuis son enfance. Est-ce son comportement, son attitude ou son look vestimentaire qui pousse les autres à en faire un paria? C’est justement cette injustice qui permet à Lioyd Singer d’être différent des autres et d’être parmi les meilleurs et les plus forts.
L’album est pratiquement constitué de flashs back de son enfance ou de moments de sa vie proche. Au départ on peut être un peu décontenancé par des retours en arrière en série, ce qui fait craindre de perdre le fil de l’histoire et au pire ne plus rien y comprendre, mais c’est le contraire qui se produit. Au fil des pages, on rentre dans la psychologie du personnage de son enfance au présent, et c’est certainement grâce au ficelage plus que réussi du scénario, sans oublier bien entendu le travail de Olivier Neuray au dessin.
Jean Van Hamme dit que c’est une série comme il les aime, nous avons donc sur ce sujet les mêmes goûts.


Par Mr Georges
le 18/02/2007





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