Jacques Glénat

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Jacques Glénat a été condamné par la justice pour avoir créé une société dans un paradis fiscal afin de  payer moins d’impôts. La justice a été rendue. Une petite clarification s’impose : au départ des faits, l’opération fiscale était légale et d’ailleurs il est toujours légal de créer des sociétés aux Seychelles ou ailleurs. Ce qui est par la suite devenue illégal, c’est l’absence de déclaration au fisc de l’existence des revenus venant des dites sociétés.  Est-ce que jacques Glénat a été mal conseillé ou a-t-il voulu poursuivre une quête des gains afin d’agrandir sa collection d’art, peu importe finalement. Il a reconnu les faits, il a payé de sa poche les amendes et la société Glénat a mis un point d’honneur a une régularisation complète de la situation comptable, cela a bien été mis en évidence dans le jugement. Le sujet est donc clos.

Il est regrettable de voir de faux journalistes et des auteurs de bande dessinée, profiter de l’actualité pour vomir leurs haine et jalousie sur Jacques. Il a, tout comme moi-même, commencé par la création de fanzines, il a passé l’intégralité de ses soirées et dimanche dans des festivals BD afin de faire connaître aux plus grand nombre sa passion du travail de nombreux auteurs qui en avaient bien besoin. Le succès n’est pas venu par enchantement, mais bien par un long chemin parsemé de plaisir et d’angoisse. Comme une pierre brute qu’il faut polir, Jacques a su trouver la lumière de la réussite. C’est par la fidélité à la parole donnée et par une vraie fraternité qu’il a su imposer une qualité d’ouvrage dans des collections qui ravissent depuis le temps des millions de lecteurs. Il est vrai qu’en France on n’aime pas celui qui gagne. Il a fait une erreur et il le reconnaît. Mais voilà que certains écrivent leurs sentiments nauséabonds sur des blogs et réseaux sociaux. Il faut bien qu’ils cherchent une excuse à leurs petites vies. Non, cet argent ne provient pas de sommes détournés des auteurs. Non, ils ne sont pas les plus mal payés, que cela soit à la planche comme en droits d’auteur. Non, Glénat n’a rien volé à qui que ce soit, si c’est n’est au fisc. Bref, cette puanteur de diffamation provient surtout des chiens sans carte de presse proches des milieux d’extrême droite extrémiste et d’auteurs n’ayant jamais eu la chance d’être produits par Glénat, certainement par manque de professionnalisme et de qualité dans leurs œuvres ou sinon de simple courage de faire une demande par peur d’un refus. La meute se lâche, mais ne mord rien d’autre que sa propre queue.

Nous savons ce que nous devons à Glénat, le monde d’aujourd’hui de la BD ne serait pas le même sans son travail. La fraternité existe aussi dans ce milieu et elle doit être dite et utilisée quand un homme est touché par des imbéciles.

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