Le meilleur de Pif

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  • Souvenir quand tu nous tiens.

    L\’éditeur Vents d\’Ouest vient de nous offrir un cadeau valant son poids.

    Le meilleur de Pif gadget. Enfin, et surtout, les meilleurs récits des séries parues dans la revue.

    Car ce volume encyclopédique n\’est autre qu\’un collectif pour collectionneurs.

    On peut y retrouver dans ce 1er tome, Pif et Hercule, Docteur Justice, Pifou, Robin des Bois, Davy Crockett, La Péniche Radicelle, jacques Flash, Ragnar, Fanfan la Tulipe.

    Que de plaisirs de retrouver les séries de son enfance ou d\’en découvrir comme celle de Jacques Flash.

    Et si vous avez des enfants, faites-les rêver en leur faisant découvrir les lectures de notre jeunesse. Vous serez surpris de les voir dévorer des yeux ce recueil .

    La qualité des histoires n’a pas de frontières même celle des générations.

    50 ANS DE B.D. DE VAILLANT A PIF GADGET

    C\’est le 13 octobre 1944 que débute l\’histoire du futur Pif Gadget qui paraît quelques mois après la Libération sous le nom du Jeune Patriote, obscur magazine communiste sorti de la clandestinité.

    II faut attendre le numéro 26 pour y trouver la première bande dessinée anonyme.

    Le numéro 31 du premier juin 19,45 prend le nom de Vaillant qui très vite devient \ »le Journal le plus captivant\ ».

    Les premières bondes dessinées, \ »Fifi, gars du maquis\ » illustré par Auguste Liquois, \ »R. Hudi junior\ » d\’Eugène Gire, \ »Biquet et son chien Plouf\ » de Mat, sont rapidement rejointes par les héros qui feront le succès de cet hebdomadaire de grand format, \ »les Pionniers de l\’Espérance\ » de Roger Lécureux et Raymond Pdivet dès le numéro 45, BOB MALLARD d\’Henri Bourdens et Remy Bourlès, \ »Hourrah Freddi !\ » de Claude-Henri, NASDINE HODJA de Roger Lécureux et René Bastard, et PLACID et MUZO d\’Arnal en 1946, \ »le Cormoran\ » de Lucien Nortier, LYNX de Roger Lécureux et Paul Gillon, \ »la Pension Radicelle\ » d\’Eugène Gire, et \ »Yves le Loup\’ de Jean Ollivier et René Bastard en 1947; SAM BILLIE BILL de Roger Lécureux et Lucien Nortier en 1949, JEAN et JEANNETTE de Jacques Souriau en 1950, P\’TTT JOC de Jean Ollivier et André Joy, et PIF d\’Arnal en 1952, \ »Arthur le fantôme justicier\ » de Jean Cézard en 1953, RAGNAR d\’Ollivier et Coelho en 1955, RICHARD et CHARLIE de Jean Tabary en 1956, et bien d\’autres.

    Deux hommes orchestres animent le journal qui de huit pages hebdomadaires à ses débuts passera à 12, 16, 32, enfin à 48 pages lors de son changement de format en 1962 où il prend le nom de Vaillant, le journal de Pif. À la fois scénaristes et rédacteurs en chef, Roger Lécureux et Jean Ollivier réunissent les meilleurs créateurs français de l\’époque, tout en leur confiant les héros qui conviennent le mieux à leurs tempéraments.

    Le numéro 1238 de Vaillant, le journal de Pif du 23 février 1969 a intrigué plus d\’un de ses lecteurs en annonçant des transformations radicales dans la formule de l\’hebdomadaire qui déjà compte un quart de siècle d\’existence.

    L\’éditeur promet 80 pages au lieu de 48 avec en prime un gadget. L\’opération n\’est pas sans risques puisque le prix de vente passe de 1,20 francs à 2 francs, ce qui n\’est pas négligeable pour le budget du jeune lecteur de l\’époque, d\’autant plus que les concurrents Tintin, Spirou et Pilote conservent un prix moins élevé.

    Donner le seul nom de Pif au journal, c\’est aussi couper le cordon avec le lectorat communiste d\’origne attaché au nom de Vaillant.

    tous droits réservés Vents D\’ouest – Collectif – © Avril 2005

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