Olympus : Le temple des Dieux

Non classé
  • Guice & Johns & Grimminger
  • Les Humanoïdes associés ©

  • Un groupe d’étudiants américains en stage d’archéologie durant leurs vacances scolaires a fait, lors d’une plongée dans la mer Egée, une découverte extraordinaire : la boîte de Pandore.
    Après une attaque en force de mercenaires qui se sont trompés de bateau, et essuyé une tempête venue de nulle part, les étudiants et les mercenaires échouent sur une île mystérieuse au pied du Mont Olympe où se retrouvent regroupés tous les monstres de l’Antiquité comme le Cyclope.
    Ils comprennent rapidement que leur seul espoir de survivre est de partir de cette île, et de réussir à déposer la boîte de Pandore dans le temple qui surplombe l’île.
    Mais en plus des monstres, ils doivent combattre un traître qui se trouve parmi eux.
    Dans cette suite, on peut y retrouver la légende du Minotaure et du labyrinthe, le fil d’Ariane, le casque d’invisibilité d’Hadès, et le regard de pierre de la Méduse.
    Un moment phare est l’apparition de Pégase, le cheval volant.
    Les deux volumes regroupés d’Olympus devraient plaire aux passionnés de la mythologie grecque, comme à ceux qui aiment les histoires qui bougent.

    A noter, la présence de dessins grandeur presque nature qui donnent de très bonnes vues sur les perspectives de l’île.

    Histoire de la boîte de Pandore :
    Beaucoup d\’hommes se réjouissaient que Prométhée leur ait fait don du feu. Cela déplaisait à Zeus, aussi décida-t-il de les punir.
    Il demanda aux autres dieux de l\’aider à fabriquer une femme spéciale. Celle qu\’ils créèrent était très belle, très intelligente, et jouait de la musique comme personne. Zeus la baptisa Pandore.
    Zeus fit alors appeler Épiméthée.
    « Je te donne cette femme, lui dit-il, en récompense d\’avoir fabriqué tous les animaux de la terre. »
    Zeus offrit à Pandore et à Épiméthée une boîte verrouillée.
    « Prenez cette boîte et rangez-la dans un endroit sûr. Mais je vous préviens, ajouta-t-il, il ne faudra jamais l\’ouvrir. »
    Épiméthée remercia Zeus et se tourna vers Pandore. Elle était si belle qu\’il en oublia la mise en garde de son frère Prométhée : ne jamais accepter de cadeau d\’autres dieux. Il emmena Pandore et l\’épousa sur l\’heure.
    Il rangea la boîte offerte par Zeus dans un recoin de sa maison.
    Pandore était heureuse avec son mari. Le monde était un endroit merveilleux. Personne n\’était jamais malade ni ne vieillissait. Personne n\’était méchant.
    Mais Pandore se demandait ce qui pouvait bien se trouver à l\’intérieur de la mystérieuse boîte. Contenait-elle des bijoux ou quelque autre objet précieux ? Et plus elle y pensait, plus elle brûlait d\’envie de le découvrir.
    « Jetons juste un petit coup d’oeil à l\’intérieur », suggéra-t-elle à Epiméthée avec un sourire charmeur.
    « Non, car Zeus nous a interdit de I’ouvrir ». répondit Épiméthée en fronçant les sourcils. Il aurait fait n\’importe quoi pour rendre sa femme heureuse… sauf peut-être susciter la colère de Zeus. Tous les jours, Pandore suppliait Épiméthée d\’ouvrir la boîte, mais il refusait toujours.
    Un matin, Pandore profita de l\’absence d\’Épiméthée pour se glisser dans la pièce où était dissimulée la boîte. Elle la contempla longuement, puis se décida : elle allait l\’ouvrir.
    Elle brisa la serrure à l\’aide d’un outil. Puis, osant à peine respirer, elle souleva lentement le couvercle. Mais avant même qu\’elle ne regarde à l\’intérieur, il s\’en échappa un hurlement terrible, un long sanglot de douleur. Elle recula d\’un bond, épouvantée. De la boîte se mirent à sortir toutes sortes de calamités : la haine et la jalousie, la cruauté et la colère, la faim et la pauvreté, la douleur et la maladie, la vieillesse et la mort.
    Pandore essaya bien de refermer le couvercle, mais il était trop tard. C\’est alors que, discrètement, sans faire de bruit, en sortit l\’espérance.
    Les hommes connaîtraient désormais la souffrance et le malheur, mais ils garderaient toujours espoir.

    tous droits réservés Les Humanoides Associés – Guice & Johns & Grimminger – © Avril 2005

    ?>