Pif disque

Pif a son premier disque

Les critiques BD

En 1975, Pif et Hercule ont eu droit à leur vinyle 45 tours. Du label « Le chant du monde », l’auteur-compositeur Guy Grosso a offert aux jeunes lecteurs de Pif Gadget, une chanson si horrible, si mauvaise, si incompréhensible, que même 40 ans plus tard on ne l’explique que par l’appât du gain facile. La participation des élèves du Conservatoire de Châtillon ne remonte pas le niveau. Nous savons que l’équipe éditoriale de l’époque voulait à tout prix être sur la vague des médias de… quoi d’ailleurs ? Le but était de vendre, vendre et vendre, peu importe, quoi. On vous offre le texte et la vidéo, juste pour le fun.

« Pif ! Hercule ! Pif ! Hercule… »

« Pif, je viens
Hercule me l’dlore
Pif, je viens
Hercule me l’dlore »

Pif
Vous me connaissez bien
J’ai deux yeux malins
Trois poils sur la tête
La queue en trompette

Hercule
Vous me connaissez mieux
Je suis le plus malicieux
Je suis le plus futé
Celui qui fait le plus

Pif
Vous me connaissez tous
On s’amuse en douce
Des blagues ridicules
De l’ami Hercule

Hercule
Vous me connaissez tous
On s’amuse en douce
De l’air pas bien vif
De ce pauvre Pif

[Duo saxophone-trompette]

« Pif-Hercule, Hercule-Pif, Pif !
Quin cavalent, qui se la jouent
Qui frappent, qui bringuent, qui griffent
Qui badaboum, qui boum, qui s’fâchent, qui sniffent
Pif-Hercule, Hercule-Pif, Pif ! »

Lorsqu’on est ensemble, c’est toujours la bagarre
Mais la vie est drôle, allez savoir pourquoi
Lorsque je suis tout seul, j’ai un gros cafard
Et moi, je broie du noir lorsque tu n’es pas là

Pif
Sans me vanter
Et en toute simplicité
Je suis beau, jeune et sportif
Je n’ai peur de rien
Et je m’appelle Pif

Hercule
Ah ah
Si t’es le plus beau, moi je suis le plus fort
Quand j’arrive, tout le monde recule
C’est pour ça qu’on m’appelle Hercule
– Ah mais dis donc, veux-tu laisser ma chanson
– Te laisser, c’est un peu fort alors que c’est moi le ténor
– Ténor, toi !
– Un ténor, monsieur
– Oh laisse-moi chanter ou tu vas voir
– N’insiste pas, il va pleuvoir
– Ouais, en attendant, moi c’est moi le plus-plus
– De quoi ?
– Le plus-plus
– Le plus-plus de quoi ?
– De…
– De rien du tout, moi je suis le plus-plus-plus…

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