Plus-values sur la mort IRS T15

Les critiques BD, Non classé
  • Vrancken Koller Desberg
  • Le Lombard ©

  • Dans le présent, aux Etats Unis, Larry B. Max de l’I.R.S. se trouve à une soirée chez les parents d’Angela, une amie de son adolescence. On parle de l’augmentation des ventes d’armes. Depuis l’arrivée d’Obama, des ministres ont investi dans plusieurs entreprises d’armement. Larry n’est pas d’accord, mais ce soir, il a une mission sur le feu. Il doit faire parler Diego Barral, un malfrat qui sert d’intermédiaire sur le marché arabe de la vente d’armes. Barral livre l’identité d’un homme ordinaire. Ce qui attire l’attention de Max… Larry est revenu aux Etats Unis après son épisode avec la mafia chinoise. Le début de ce diptyque s’organise autour des ventes illicites d’armes. Stephen Desberg y ajoute un peu de romance, un peu de sexe, de la corruption politique et l’argent pour susciter l’intérêt du lecteur. Bien documentée, l’intrigue, rythmée de duels au pistolet et de séances au lit, est classique. Mais, Desberg nous apprend des informations sur la vie privée de Max. Il renoue avec ses appels téléphoniques libidineux. Il jongle avec Laroya et Angela. Il est question de ce trésor qui dort sous l’eau. L’intrigue est dense et pleine de rebondissements. Le lecteur est appâté. Au dessin, Bernard Vrancken s’est associé à Daniel Koller qui a réalisé le crayonné. C’est un peu moins élégant mais en accord avec la charte originelle de la série.

    Un épisode palpitant…

    ?>