Trajectoires T2 24 heures de trop

Les critiques BD
  • Seiter Roussel
  • Glénat ©

  • 1963. Antoine Deperray conduit une de ses voitures, la Deperray 3000 GT, sur le circuit de Montlhéry. Tout se passe bien quand le comte perd la vue. Au même moment, la voiture prend feu. Le mécanicien, Vincent Rossi sauve son patron. La mère de Vincent n’approuve pas les activités de son fils alors que Vincent est bien décidé à devenir un as du volant. Et, cela malgré l’accident mortel arrivé à son père sur un circuit automobile. Plus tard, sur le circuit du Nurburgring, Antoine débute bien la course, mais, sa vue se brouille à nouveau et il sort de la piste, pneu crevé. En retard sur ses concurrents, Vincent reprend le volant et parvient à rejoindre les voitures de tête… Le scénariste Roger Seiter poursuit sur la lancée du tome de la collection Plein Gaz. Il se sert de courses renommées pour créer une intrigue passionnante, pleine de coups de théâtre et de rebondissements. L’histoire est crédible. Les dialogues sont un peu trop banaux, mais le cliffhanger est génial. Cet opus est centré sur la Deperray et sur Vincent qui voit ses rêves se réaliser que ce soit niveau voiture et côté cœur avec Carole. Les auteurs opposent les origines modestes de Vincent à l’univers des stars. Graphiquement, Johannes Roussel sert à merveille le scénario. Il restitue une époque où le pilote représentait l’avant-garde. Roussel est très à l’aise avec la représentation des bolides mais son trait est parfois un peu rigide.

    Des trajectoires qu’on dévore d’un trait…

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